L’histoire commence de manière classique : quatre potes sur les bancs d’un lycée au milieu des années 90 se retrouvent autour d’une passion commune pour le rock, et notamment les Smashing Pumpkins qui font l’unanimité au sein du groupe.
Et bien que leur gloutonnerie musicale les a poussés à ingurgiter durant toutes ces années les albums d’Oasis, Supergrass, The Divine Comedy, Electric Soft Parade ou Jet, Soma n’a jamais eu d’autre prétention que de jouer une musique qui lui est propre. Avec de telles ascendances anglo-saxonnes, la langue anglaise est adoptée d’office, pour sa musicalité et ces émotions qu’elle seule sait transmettre. Après plus de dix ans à écumer les scènes de France et d’ailleurs (merci l’anglais), Soma passe la vitesse supérieure en 2009 en sortant un EP éponyme le 5 octobre dernier. Il sera suivi de leur tout premier album prévu pour le 18 janvier 2010. Féru de son et d’arrangements, le groupe a tenu à enregistrer en analogique au studio Black Box d’Angers (Last Shadow Puppets, Klaxons, dEUS, Deportivo…) sous la houlette d’Antoine Gaillet (Mademoiselle K, M83…).
Ils réaliseront ensuite un rêve en faisant mixer leurs titres à Los Angeles par une de leurs idoles, Dave Sardy, qui a notamment produit Oasis, Cold War Kids, Jet ou les Dandy Warhols. Soma devenant le premier groupe français avec lequel l’Américain acceptera de travailler.
Rendez vous ce soir pour dialoguer avec Soma
